La sophrologie Par Cécilia Bessaa

 

La sophrologie au quotidien, permet d’agir en profondeur sur notre système nerveux en le rééquilibrant.

La relaxation en sophrologie  agit au niveau du système parasympathique et permet entre autre :

 

Sophrologie

•D’atténuer la fatigue.

•D’augmenter l’énergie présente en chacun d’entre nous.

•De stimuler la créativité et la concentration.

•De développer une meilleure capacité d’adaptation au monde extérieur.

•D’améliorer le sommeil 

•De diminuer le stress 

•De mieux gérer la douleur.

 

Son but :

Un des objectifs majeurs de l’entraînement sophrologique est de pouvoir accéder rapidement et en toute circonstance à nos ressources, ainsi qu’aux capacités présentes en chacun d’entre nous, afin de faire face aux difficultés que l’on rencontre dans la vie.

Où et sous quelles formes :

pour ma part j’interviens dans différents domaines :

A mon cabinet pour des séances individuelles ou collectives.

Dans les  entreprises: pour les CHSCT, dans le cadre de la Qualité de vie au travail (QVT),  sous forme de partenariat avec l’entreprise et dans les CE. Pour plus de renseignements dans ces domaines merci de me contacter  directement.

Le travail du sophrologue : 

Le sophrologue accompagne la personne dans son cheminement et lui transmet les techniques qui vont lui permettre d’utiliser la sophrologie en autonomie.

 

La sophrologie s’effectue dans 3 sphères différentes :

Au niveau de la sphère corporelle,  de la sphère émotionnelle et de la sphère mentale.

Le but étant d’harmoniser ces 3 sphères chez la personne.

La sophrologie considère la personne  de façon globale. Elle lui apprend à connaître ses limites corporelles, par des exercices faits de mouvements pratiqués à un niveau sophroliminal  léger, qui permettent à la personne de s’ancrer, d’aller ressentir sa  stabilité et sa sécurité.

On apprend ses limites corporelles en les expérimentant ce qui nous permet de les intégrer.

On va visiter et se réapproprier nos 5 sens afin de mieux appréhender les informations venant de l’extérieur mais également  afin de renouer avec notre corporalité.

Une fois nos limites testées, répertoriées, intégrées, on peut si c’est bon pour nous, les déplacer en toute sécurité, voire les supprimer  si on a au préalable, sécurisé le terrain et pesé les tenants et les aboutissants de cette action qui est loin d’être anodine.

Ces exercices effectués en état sophroliminal  léger sont synchronisés ou non avec la respiration.

Respiration que l’on s’approprie et que l’on optimise, ce qui permet entre autre de mieux oxygéner l’ensemble de son corps, de ses organes vitaux .

Le  travail au niveau du corporel  permet de mieux se connaître. On reprend contact avec son corps, on ne le subit plus, on vit avec lui, et non contre lui. On apprend à accueillir ses messages non plus comme des  symptômes à combattre mais comme des signaux d’alarmes qu’il nous faut écouter.

 

L’harmonisation du corps participe à l’ harmonisation de l’esprit et de l’émotionnel.

Ces 3 sphères étant imbriquées les unes aux autres, lorsque l’on agit sur une, on agit sur les  autres.

Le travail en sophrologie permet à tout un chacun d’aller harmoniser ces 3 sphères.

Lorsque par exemple,  la  sphère du mental ( celle qui rationnalise, qui catégorise, celle issue de notre instruction sociétale) est trop présente en nous, alors elle nous coupe de notre sphère corporelle,  de notre instinct, de notre bon sens inné, de notre créativité. Ce déséquilibre va forcément engendrer une problématique.

Le travail en sophrologie va  être dans un premier temps de s’en rendre compte pour  aller ensuite rééquilibrer le processus. Ne plus être dans le « FAIRE » mais être dans « l’ETRE ».

Travailler sur le corps, l’esprit et l’émotionnel permet  d’être présent à nous même, d’être  tourné vers  notre essence même, ce qui nous permet de poser des  actes et de nous exprimer  en accord avec ce que nous sommes au plus profond de nous-mêmes.  On est alors authentique.

On  voit au travers de  tout cela que la sophrologie est également un art de vivre.

Parler et  agir dans le respect de ce que l’on est, être bienveillant avec soi-même, apprendre à s’aimer et à se respecter, ne pas demander à l’autre de nous donner ce que nous n’avons pas été capable de nous donner à nous-mêmes, change radicalement notre façon de percevoir le monde.